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Responsabilité sociale et développement durable

La responsabilité sociale d’entreprise (ou RSE) est un moyen incontournable pour établir un dialogue avec nos parties prenantes et assurer la satisfaction de leurs besoins. Depuis notre fondation en 1990, CIMA+ a toujours accordé une grande importance à redonner à la communauté par l’entremise de dons à différents organismes de charité, particulièrement dans le milieu de la santé et de l’éducation. Le bien-être de nos employés a également toujours été au cœur de nos préoccupations, comme en fait foi notre classement en tant qu’Employeur de choix au Canada.

 

Pour communiquer de façon transparente avec nos différentes parties prenantes, CIMA+ publie tous les deux ans un rapport de responsabilité sociale (RSE) guidé par le Global Reporting Initiative (GRI), une méthodologie reconnue internationalement pour la reddition de compte en matière de développement durable. Les services de PricewaterhouseCoopers, une tierce partie indépendante, ont été retenus pour produire un rapport d’assurance limitée relativement aux indicateurs clés de performance pour cinq aspects matériels.

 

Pour consulter le rapport RSE, cliquer ici. Pour consulter le rapport de certification, cliquer ici.

 

Le développement durable est une des valeurs clés de l’organisation. En tant que firme de génie, nous avons la possibilité de modeler le paysage construit, grâce à la conception et à la réalisation d’infrastructures qui assurent un développement économique, tout en réduisant les impacts sur la société et l’environnement. En 2011, la direction de CIMA+ s’est engagée dans un processus d’amélioration continue qui s’est concrétisé par l’adoption d’une politique de développement durable et la création de centres d’excellence afin d’aider nos employés à reconnaitre les différentes facettes du développement durable et à les intégrer dans les projets qui nous sont confiés. Les projets présentés ci-après constituent des exemples d’intégration réussie du développement durable dans les secteurs d’expertise suivants :

 

Bâtiment

Restauration du plus ancien monastère en Amérique du Nord

Restauration du plus ancien monastère en Amérique du Nord

Coût de construction : 24 millions $

 

  

Le projet de restauration du Monastère des Augustines avait deux objectifs : regrouper les archives et les collections des douze monastères et hôpitaux fondés par les Augustines, et réaménager les infrastructures d’accueil des visiteurs désireux de faire l’expérience du mode de vie de ces religieuses.

 

L’esprit du projet reposait sur le respect du patrimoine culturel afin de livrer un bâtiment authentique, tout en respectant les normes actuelles, notamment en matière de confort. Le moderne vient se marier à l’ancien de maintes façons : en intégrant les nouveaux systèmes électromécaniques de façon discrète afin de respecter les éléments architecturaux, et en construisant un nouvel hall d’accueil vitré et contemporain qui relie le monastère historique et la résidence actuelle des Augustines, par l’entremise d’une passerelle.

 

Les interventions se sont avérées complexes en raison : de la présence d’amiante, notamment au niveau de la plomberie, d’où des risques accrus d’incendie; de la proximité du lieu de résidence des religieuses et de l’hôpital Hôtel-Dieu de Québec; et de la nécessité de maintenir l’accès à certaines zones (notamment les lieux de prière).

 

Outre l’aspect historique de cette restauration, plusieurs composantes de développement durable ont été intégrées lors de la conception, soit l’amélioration de l’efficacité énergétique, notamment par l’utilisation d’un système de géothermie permettant le rejet de chaleur en été et le chauffage en hiver, ainsi que la réutilisation et le recyclage de plusieurs matériaux.

Centre de données SCADA

 

Centre de données SCADA

Coût de construction : 1,83 millions $

 

Établie à Edmonton, EPCOR fournit de l’eau potable, des services d’assainissement des eaux usées et de l’électricité à un million de clients. CIMA+ a été mandatée pour la rénovation et la mise à niveau de son centre de données SCADA, un centre de contrôle critique pour ses activités. Plus spécifiquement, il s’agissait d’identifier et de concevoir les améliorations à apporter aux infrastructures de soutien, notamment en matière d’efficacité énergétique. Par exemple, l’utilisation d’éclairage DEL a permis de réduire la production de chaleur par rapport à un éclairage conventionnel, d’où une diminution de la consommation d’énergie. Puisque le Centre de données regroupe un grand nombre d’ordinateurs générant une quantité importante de chaleur, les ingénieurs ont intégré un système de climatisation optimisé.

 

Les choix technologiques retenus relativement au système de refroidissement permettront au client de réaliser des économies substantielles tant sur les plans économique qu’environnemental. Tout au long du cycle de vie du site, l’empreinte carbone de celui-ci diminuera environ 10 ans pour le système de refroidissement et de distribution d’énergie). De plus, la fiabilité accrue du centre de données SCADA se traduira par une baisse significative des arrêts non planifiés pour les clients d’EPCOR

 

Caserne 59, Pierrefonds-Roxboro

 

Caserne 59, Pierrefonds-Roxboro

Coût de construction : 6,5 millions $

 

La construction d’une nouvelle caserne écoperformante à Pierrefonds-Roxboro, annoncée en 2012, vise à réduire les délais d’intervention pour les nombreux ensembles résidentiels du secteur, tout en assurant un niveau de confort exceptionnel pour les pompiers. Inaugurée en mars 2014, la caserne innove sur le plan architectural, dans un milieu qui ne s’y prêtait pas nécessairement. En effet, le site, un ancien dépôt à neige et à matériaux secs, a été revitalisé par la plantation d’espèces indigènes ne nécessitant aucune irrigation, permettant ainsi de préserver le milieu humide situé à proximité. Sur le plan architectural, la caserne se démarque par la disposition des pièces de séjour qui favorise l’entrée de la lumière naturelle et la vue sur le boisé, et par l’intégration d’un élément visuel à la tour (avec un accès de service au toit), qui met en évidence le bâtiment et sa vocation civile.

  

Parmi les composantes de développement durable, mentionnons le système géothermique à huit puits qui permettra de réduire les coûts énergétiques de 43 % par rapport au bâtiment de référence. Il faudra donc moins de 20 ans pour rentabiliser cet investissement. De plus, le bâtiment comporte un plancher radiant dans le garage, un système d’alimentation d’air frais doté d’une roue thermique et de contrôles évolués, et des fenêtres ouvrantes pour un confort accru. Grâce à des mesures environnementales soigneusement sélectionnées et axées sur la formation des occupants, la Caserne 59 est un milieu de vie sain qui héberge neuf pompiers, 24 h sur 24.

  

La caserne 59 a obtenu la certification LEED-NC de niveau Or, avec le plus haut pointage pour ce type de bâtiment au Québec (66 sur 110).

Institut des sciences de la forêt tempérée (ISFORT)

 

Institut des sciences de la forêt tempérée (ISFORT)

Coût de construction: 2,51 millions $

 

Le pavillon abritant l’Institut des sciences de la forêt tempérée de l’Université du Québec en Outaouais a reçu le prix d’excellence CECOBOIS 2014 dans la catégorie « revêtements extérieurs ». Le bâtiment met en valeur les différentes essences d’arbres indigènes d’Amérique du Nord. Il se distingue par son revêtement extérieur en cèdre de l’Est.

L’utilisation du revêtement par panneau est une solution novatrice et efficace en raison de sa facilité d’installation et de sa solidité accrue. Elle permet de dissimuler les connecteurs et d’assurer un dégagement suffisant du revêtement en bois au-dessus du sol, ce qui permet d’assurer la pérennité de l’ouvrage. Le contrôle des systèmes électromécaniques est centralisé, ce qui permet une utilisation optimale de l’énergie.

 

Le jury pour le prix d’excellence CECOBOIS 2014 a souligné la volonté de l’équipe de projet de CIMA+ en structure, en civil et en électromécanique de réaliser un bâtiment durable, grâce à une approche de conception judicieuse. Notre contribution a consisté à définir les détails de conception du revêtement architectural et des attaches des parements de bois et à concevoir la structure porteuse des écrans en bois.

 

École primaire des Aventuriers

 

École primaire des Aventuriers

Coût de construction : 8,6 millions $

 

CIMA+ a été mandatée pour réaliser la conception électromécanique d’une nouvelle école primaire de deux étages dans la ville de Sherbrooke. Plusieurs mesures ont été mises en place pour améliorer l’efficacité énergétique, réduire les besoins énergétiques et intégrer l’énergie renouvelable, comme l’installation de systèmes de récupération d’énergie et d’appareils d’éclairage peu énergivores (DEL). De plus, l’utilisation de la géothermie permet de chauffer et de climatiser efficacement le bâtiment tout en maintenant les coûts d’entretien au minimum. Les concepteurs ont également intégré des bornes de recharge, dans le but de favoriser l’utilisation des véhicules électriques.

 

Siège social de la Caisse populaire Desjardins de Lévis

 

Siège social de la Caisse populaire Desjardins de Lévis

 

 

Ce bâtiment de 5 760 m² répartis sur quatre étages, visant une certification LEED-NC de niveau Argent, accueille le siège social de la Caisse populaire Desjardins de Lévis (Québec), et regroupe ses 225 employés, auparavant dispersés sur différents sites. Il aspire à devenir une référence pour la qualité du milieu de travail offert, notamment par sa mise en pratique des principes du développement durable. Cette préoccupation s’est traduite par l’optimisation du confort thermique, la maximisation de l’éclairage naturel, une qualité d’air sans reproche et un environnement sonore adéquat.

 

Le nouveau siège social offrira une performance de loin supérieure au CMNEB. Il permettra une réduction de la consommation d’énergie globale du bâtiment de 45 %, et ce, malgré la grande quantité de surface vitrée. Selon les simulations énergétiques effectuées, la consommation énergétique sera réduite de 56 % pour le chauffage, de 35 % pour la climatisation, de 45 % pour la ventilation et de 42 % pour l’éclairage.

Pour atteindre ces performances exceptionnelles, un système de ventilation et de climatisation par poutre froide a été conçu. Ce système permet d’obtenir un confort optimal à un coût énergétique minimal, et ce, avec un niveau sonore imperceptible. L’utilisation de poutres froides comporte aussi l’avantage de réduire la dimension des gaines de ventilation, de diminuer la hauteur des entreplafonds et donc d’abaisser la hauteur du bâtiment.

 

Dans le but de réduire davantage la facture énergétique, un système de géothermie, comportant 21 puits à 600 pieds de profondeur, a été implanté afin de satisfaire près de 80 % des besoins énergétiques en chauffage et climatisation. Le champ géothermique a une capacité de 60 tonnes qui correspond à presque 60 % de la charge de climatisation du bâtiment.

 

Centre des loisirs de Westmount

 

Centre des loisirs de Westmount

 

 

La Ville de Westmount (Québec) souhaitait renouveler ses infrastructures sportives dans l’un de ses parcs les plus prestigieux par la construction d’un centre de loisirs de 7 400 m² incluant deux patinoires intérieures, des piscines extérieures, des salles multifonctionnelles, un centre pour les jeunes, des bureaux administratifs et des espaces publics.

 

Afin de limiter l’impact visuel du centre de loisirs dans la zone résidentielle où il est implanté, il a été construit presque entièrement en souterrain. Comme le site était incliné, les patinoires ont été enfouies dans la partie haute et les autres éléments ont été introduits en suivant la pente descendante. Ce positionnement a permis d’amener de la lumière naturelle à l’intérieur du bâtiment, plus particulièrement dans les espaces aménagés sur une mezzanine donnant sur les façades au niveau du sol.

 

Coiffé d’une toiture végétale, le Centre des loisirs de Westmount se fond dans le prolongement du parc Westmount, y ajoutant environ 1,5 acre d’espaces verts. Seuls une partie des murs sud-ouest et un petit pavillon abritant une issue de secours émergent du sol.

Ce projet vise une certification LEED-NC de niveau Or.

Huron Early Learning Centre

 

Huron Early Learning Centre

 

Situé à Ottawa, en Ontario, ce projet de construction d’un centre de la petite enfance s’est mérité la certification LEED Argent et se distingue par l’aménagement d’un carrefour entièrement ensoleillé. D’une superficie de 3 000 pi2, la garderie intègre des systèmes où se marient la haute technologie et les techniques les plus simples. Cette approche fait du bâtiment un outil d’apprentissage novateur qui permet de sensibiliser les enfants et les éducateurs aux questions environnementales contemporaines. La portée de notre mandat comprenait la conception des systèmes mécaniques et électriques et la surveillance de leur installation.

 

Palais de Justice de Montmagny

 

Palais de Justice de Montmagny

 

 

 

Le projet d’agrandissement et de réaménagement du palais de justice de Montmagny, construit en 1862, découlait d’un constat simple : le bâtiment ne répondait plus adéquatement aux besoins essentiels d’un palais de justice, que ce soit en matière de sécurité, de confort ou de fonctionnalité.

 

Bien que le bâtiment ne soit pas classé monument historique, la façade en maçonnerie de pierre et de brique a une valeur importante pour la population de Montmagny. C’est pourquoi la solution préconisée était de démolir les annexes, de conserver le corps du bâtiment principal en le réaménageant et en le mettant aux normes, puis de construire un agrandissement sur deux niveaux à l’arrière. La superficie du palais de justice est ainsi passée de 2 370 m² à 4 415 m², dont 1 250 m² d’existant rénové et 3 140 m² d’agrandissement. Le concept incluait la combinaison de nombreux matériaux au niveau des éléments structuraux : toit en béton armé, toit en acier, toit en bois, plancher en béton armé, murs porteurs en brique, murs porteurs en pierre, murs porteurs en béton armé, murs de refend en béton armé et cadre rigide en acier. Ceci a nécessité beaucoup d’ingéniosité de la part de notre équipe, d’autant plus que le bâtiment est situé dans une zone sismique importante, et qu’il fallait s’adapter à une architecture très distinctive.

 

Le volet de la gestion des eaux pluviales s’est avéré être un aspect du projet constituant un véritable défi technique, notamment en raison de la présence de plusieurs ouvrages souterrains (massifs, géothermie, etc.) et d’une nappe phréatique élevée ne permettant pas l’infiltration et limitant les choix de solutions. L’équipe de conception en génie civil a fait preuve d’ingéniosité dans l’élaboration d’une stratégie en mariant plusieurs options : rétention en surface, bassin de rétention souterrain imperméable et contribution des surfaces engazonnées.

 

Ce projet vise une certification LEED NC de niveau Argent et a été réalisé avec le logiciel Revit dans un environnement BIM.

 

Énergie

Conception du plus grand parc solaire au Canada

Conception du plus grand parc solaire au Canada

 

 

Une fois complété, ce projet de centrale solaire dans la ville de Kingston en Ontario générera 100 MW d’énergie renouvelable, soit une quantité suffisante pour fournir de l’électricité à 17 000 ménages. CIMA+ est fière d’avoir contribué à cette réalisation en assurant la préparation et la révision des spécifications techniques pour l’appel d’offres, la préparation des études électriques, la conception électrique et l’ingénierie civile.

 

Un projet d’énergie éolienne pour alimenter 13 800 foyers

Un projet d’énergie éolienne pour alimenter 13 800 foyers

 

 

 

Les parcs éoliens de Témiscouata comportent deux sites regroupant 32 éoliennes et générant au total 75,2 MW, une quantité d’électricité suffisante à l’alimentation de plus de 13 800 foyers québécois. Le premier parc, développé en partenariat avec la MRC de la région, est de nature communautaire et génère 23,5 MW. En octobre 2014, 200 employés, dont 40 % de la région, avaient travaillé au projet et on estimait à 3,5 millions de dollars les retombées directes dans la communauté, sans compter les salaires*. Complètement privé, le second projet éolien a vu le jour en novembre 2015. CIMA+ a participé à la réalisation de ces deux projets, à titre de gestionnaire de projet, à partir des études préalables jusqu’à la mise en service.

 

L’accès à l’hydroélectricité pour 27 000 foyers et commerces au Cameroun

L’accès à l’hydroélectricité pour 27 000 foyers et commerces au Cameroun

 

 

CIMA+ International a été mandatée pour valider les plans et superviser les travaux de construction de la centrale hydroélectrique qui sera érigée au pied du barrage Lom Pangar. Le mandat comprenait aussi la maîtrise d’œuvre complète de la construction des réseaux HT / MT / BT, des branchements et de l’installation de l’éclairage public, l’élaboration d’un plan directeur des réseaux électriques de transport du Cameroun, et le suivi du plan de gestion visant à minimiser les impacts environnementaux et à prévoir les infrastructures sociales à implanter dans la région (ex. : centre de santé).

  

*Pelletier, Mario. Les parcs éoliens au Témiscouata – Plus de 3,5 millions en retombées jusqu’à maintenant. InfoDimanche.com, (3 octobre 2014).
 

Ingénierie et conception de lignes de transport en Alberta

Ingénierie et conception de lignes de transport en Alberta
 

 

CIMA+ a participé au projet Hanna, en Alberta, lequel consistait en une modernisation globale estimée à 800 millions $. Ce projet, réalisé pour Atco Electric, était en partie nécessaire pour assurer le raccordement à des parcs éoliens établis dans le sud-est de l’Alberta. Plus de 30 sous-stations et 17 projets de lignes ont été construits simultanément en mode accéléré, compte tenu des courts délais impartis. Afin de réduire les impacts environnementaux, CIMA+ a procédé à la répartition des tours de façon à éviter les zones humides et les sites archéologiques.
 

Aménagement de trois centrales solaires en Ontario

Aménagement de trois centrales solaires en Ontario
 

 

Ce projet comprend trois centrales solaires d’une capacité de 10 MW chacune, connectées à un poste de 30 MW, lui-même relié à une ligne de transmission de 115 kV. À titre d’ingénieur au service du promoteur du projet, Canadian Solar Solutions Inc., CIMA+ a réalisé diverses études, représenté le propriétaire devant les organismes de services publics (OPA, Hydro One, SIERE), évalué les spécifications techniques et la conception électrique, et contribué à la mise en oeuvre du projet
 

Parc éolien dans l’est du Québec

Ingénierie et conception de lignes de transport en Alberta Parc éolien dans l’est du Québec
 

 

CIMA+ a été mandatée par Innergex inc. pour réaliser l’étude technique détaillée du parc éolien de Viger-Denonville, lequel fut intégré au réseau TransÉnergie d’Hydro-Québec en décembre 2013. CIMA+ a réalisé l’avant-projet sommaire et l’étude technique détaillée, et fourni les services de surveillance et de protection, d’ingénierie civile, structurale et électrique, ainsi que les services de supervision du site et de mise en service de l’équipement.
 

Environnement

Favoriser la conservation

Favoriser la conservation

 

 

En 2015, CIMA+ a été mandatée pour effectuer une mise à jour d’un inventaire sur le territoire de l’ancien champ de tir St-Maurice à Terrebonne (Québec) dans le but de documenter les changements de superficie des terres humides, d’ajouter de nouvelles observations au sujet des espèces fauniques et floristiques à statut particulier, et, ultimement, de valider les fonctions et la valeur de ces milieux humides et de déterminer la zone critique et la zone de protection requise pour assurer leur maintien.

 

Les résultats de l’inventaire réalisé sur ce territoire de 361 ha démontrent que les terres humides agissent comme un bassin de rétention des eaux de surface et contribuent ainsi à prévenir les dommages causés par des crues soudaines, comme les inondations et l’érosion des cours d’eau. De plus, le site abrite 18 espèces fauniques et 5 espèces floristiques à statut particulier, dont trois sont en voie de disparition et trois autres sont menacées. Considérant la densité de la zone urbaine située à proximité, ce site possède un caractère exceptionnel sur le plan écologique et mérite d’être protégé pour assurer la pérennité des espèces fauniques et floristiques qui s’y trouvent.

Décontaminer et réhabiliter des sites industriels et institutionnels

Décontaminer et réhabiliter des sites industriels et institutionnels
 

Les sources d’énergie les plus durables et les plus acceptables d’un point de vue environnemental se sont précisées au cours des 30 dernières années. C’est pourquoi Hydro-Québec a procédé à la fermeture de la centrale nucléaire Gentilly-2 et de la centrale thermique La Citière pour favoriser les sources renouvelables d’électricité (hydraulique et éolienne) qui génèrent moins de gaz à effet de serre (GES). En 2014-2015, CIMA+ a été mandatée pour procéder au démantèlement et à la réhabilitation environnementale de la centrale La Citière. Les travaux ont été réalisés de façon à réduire l’empreinte écologique et à maximiser le réemploi et le recyclage des matériaux issus du démantèlement. CIMA+ participe aussi aux étapes préalables au démantèlement des installations de la centrale nucléaire Gentilly-2.

 

CIMA+ procède également à la réhabilitation de nombreux sites institutionnels, notamment en réalisant des travaux de réfection dans des écoles et des églises, dont certaines en condition d’amiante à risque élevé, incluant l’enlèvement des moisissures et la restauration des plâtres et des boiseries. Puisque l’inhalation de fibres d’amiante s’avère dangereuse pour la santé, CIMA+ s’est assuré que tous les travailleurs affectés aux divers chantiers ont reçu la formation adéquate, qu’ils sont qualifiés pour ce type d’intervention, et que les travaux respectent la règlementation en vigueur.

 

Études d’impact liées à des projets d’envergure en transport

Études d’impact liées à des projets d’envergure en transport
 

CIMA+ participe aux études d’impact de plusieurs projets majeurs en transport dans la grande région de Montréal : Le nouveau pont Champlain sur le fleuve Saint-Laurent et la mise en place d’un système léger sur rail (SLR) reliant la Rive-Sud de Montréal et le centre-ville, lequel est aujourd’hui intégré au projet du Réseau électrique métropolitain (REM) de la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ). L’équipe de projet regroupe plus d’une cinquantaine d’experts en transport (génie des déplacements, génie routier, ponts et tunnels), en urbanisme, en bâtiment, en environnement, en infrastructures urbaines et en architecture, ainsi qu’en gestion de projet. L’étude d’impact du REM est réalisée selon un échéancier accéléré afin de répondre aux besoins croissants en matière de transport collectif.
 

Le REM vise à solutionner les problématiques de congestion routière et de saturation des infrastructures de transport routier et collectif dans la région, en plus de réduire l’impact environnemental lié au transport. Ce projet mobilisateur, dont le tracé de 67 km est le troisième plus grand réseau de transport automatisé au monde, représente 5,5 milliards d’investissements et 1 000 emplois permanents, et contribuera à une diminution des émissions de GES de près de 16 800 tonnes annuellement.*
 

*CDPQ Infra. Réseau électrique métropolitain. https://www.cdpqinfra.com/fr/Reseau_electrique_metropolitain

 

Réhabilitation du site de l’ancien phare de l’île Sainte-Marie

Réhabilitation du site de l’ancien phare de l’île Sainte-Marie
 

 

 

L’équipe de projet regroupant Environnement Canada, Travaux publics et Services gouvernementaux Canada (TPSGC), Pêches et Océans Canada (MPO) et CIMA+ a reçu un prix d’excellence de l’Institut des biens immobiliers du Canada pour ce projet de réhabilitation. Les opérations de l’ancien phare avaient induit une contamination des sols par des métaux lourds sur l’île, un site classé comme un refuge d’oiseaux migrateurs. Le programme a réussi à limiter les travaux d’excavation et les coûts importants qui y sont associés, en plus de restreindre au minimum l’empreinte sur la végétation fragile de l’île, typique des milieux subarctiques.

 

Industrie

Aménagement d’un centre d’essai de capture du carbone

Aménagement d’un centre d’essai de capture du carbone

Coût de construction : 70 millions $

 

 

Les centrales au charbon fournissent près de 18 % de la production totale d’électricité au Canada, mais elles produisent également environ 14 % des émissions de gaz à effet de serre (GES)*. Situé près d’Estevan en Saskatchewan, le centre d’essai de capture du carbone développé par SaskPower, en partenariat avec Hitachi, utilise une technologie qui permettrait de réduire de 120 tonnes de CO2 par jour les émissions attribuables à la combustion du charbon. Ce centre contribuera à l’avancement des connaissances sur la capture du carbone, en permettant de valider l’efficacité, la stabilité à long terme, l’opérabilité, la maintenabilité et la fiabilité de cette technologie qui pourrait constituer un modèle dans le monde entier.

 

CIMA+ a contribué à cet ambitieux projet d’avant-garde en matière de développement durable en réalisant les plans et devis et en déterminant les spécifications techniques. Nos spécialistes de Sherbrooke, de Kelowna et de Saskatoon ont créé un aménagement qui offre une grande flexibilité pour tester différentes méthodes de réduction des gaz à effet de serre.

 

*Ressources naturelles Canada. Charbon propre dans Énergie. Sources d’énergie et réseau de distribution. Charbon, et captage et stockage de carbone (22 décembre 2015). https://www.rncan.gc.ca/energie/charbon/charbon-propre/4280b

 

Infrastructures

Étude de faisabilité : Recherche en eau potable Première nation Crie de Whampagoostui

Étude de faisabilité : Recherche en eau potable Première nation Crie de Whampagoostui

 

 

La communauté crie de Whampagoostui était confrontée à une problématique bien particulière : un seul puits d’eau potable servait à approvisionner deux communautés comptant environ 2 000 personnes. De plus, en raison de sa localisation et de sa composition, ce puits risquait d’être contaminé par l’eau salée de la Baie d’Hudson. En effet, selon les saisons, la nappe phréatique ne peut être rechargée à cause des rigueurs climatiques, ce qui entraine un risque d’infiltration d’eau salée. Afin de sécuriser l’approvisionnement en eau potable pour ces deux populations, CIMA+ a réalisé une étude de faisabilité pour déterminer le seuil critique du puits existant et proposer des sites potentiels pour l’aménagement d’un second puits.

 

Concevoir autrement un site à vocation industrielle

Concevoir autrement un site à vocation industrielle

 

Espace innovation Michelet est un site à vocation industrielle et technologique qui constitue un exemple d’intégration des meilleures pratiques en matière d’aménagement responsable. Ce projet d’envergure, réalisé pour la Ville de Québec, incluait l’ouverture d’environ 900 m de rue, la construction d’infrastructures d’aqueduc et d’égouts sanitaire et pluvial, de réseaux d’utilités publiques enfouis, d’éclairage public, ainsi que la voirie municipale (rue, piste cyclable), l’aménagement de sentiers et d’aires de détente en milieu boisé, et d’un bassin de rétention d’eau pluviale de 4 000 m3.

 

Plusieurs objectifs étaient poursuivis par CIMA+, soit : valoriser les espaces verts, gérer les eaux de pluie, favoriser le transport en commun et atténuer les facteurs de nuisance (bruit, qualité de l’air, circulation, etc.) Afin de concevoir un système hydraulique le moins intrusif possible et adapté aux conditions naturelles du site, notamment pour intégrer un petit plan d’eau, l’équipe a analysé plusieurs modèles de gestion des eaux pluviales, puis a conçu un système hybride combinant un fossé végétalisé (noue) en secteur plat et des conduites d’égout pluvial en secteur en pente. Cette solution tient compte de la nature imperméable des sols naturels, de la présence du roc à faible profondeur, des pentes de terrain significatives et des impératifs liés aux opérations d’entretien des rues.

Faciliter le transport actif en toutes saisons

Faciliter le transport actif en toutes saisons
 

Le sentier multifonctionnel d’interprétation de la côte Gilmour à Québec constitue un site patrimonial. Situé en milieu boisé, le sentier est demeuré fermé durant la période hivernale pendant de nombreuses années, en raison des risques liés à l’entretien et au déneigement. En 2014, la route a été refaite afin de la rendre accessible en tout temps, en y aménageant un accès sécuritaire pour les piétons et les cyclistes.
 

Plusieurs enjeux rendaient ce projet complexe, soit : la protection du milieu naturel, la mise en valeur du potentiel historique du site, le fort dénivelé, et la présence de roc friable et instable. La réalisation de murs de gabions constituait un défi technologique en raison de la longueur du parcours (1,19 km) et de la hauteur des murs, supérieure à la norme, une première au Québec. L’utilisation d’un tel matériau donne un aspect historique aux structures, en créant un lien visuel entre le haut et le bas du cap Diamant. Dû à la présence de nombreux arbres matures sur la falaise et l’ensemble du parcours, il était nécessaire de prendre les mesures nécessaires pour préserver cette richesse sensible et fragile lors de la réalisation du sentier.

Modernisation de l’infrastructure municipale de la ville de Touba, au Sénégal

Modernisation de l’infrastructure municipale de la ville de Touba, au Sénégal
 

 

Notre filiale, CIMA International, a été mandatée par l’Agence Autonome de Travaux Routiers (AATR) pour la surveillance et le contrôle des travaux de modernisation de la ville de Touba, au Sénégal. Nos services comprenaient plusieurs corps de génie civil, dont les plus importants étaient : l’aménagement et l’embellissement des voiries urbaines, l’assainissement du centre-ville, l’aménagement paysager et la protection des infrastructures réalisées, le forage et l’adduction d’eau potable et l’éclairage public. Des stratégies de mitigation furent mises en place pour minimiser les impacts négatifs des travaux sur l’environnement et les populations bénéficiaires. Le projet a permis d’instaurer de meilleurs services en matière de transport routier, d’accès à l’eau potable et d’assainissement dans une ville d’envergure dont la population ne cesse de croître.

Transport

Réaliser un plan local de déplacement dans un arrondissement achalandé

Réaliser un plan local de déplacement dans un arrondissement achalandé

  

  

Avec l’implantation de nouvelles infrastructures majeures, comme le train et un service rapide par bus (SRB), l’état des transports de Montréal-Nord est appelé à changer, avec 62 630 déplacements à l’heure de pointe du matin et 133 305 déplacements par période de 24 heures.

 

En 2015, CIMA+ a réalisé le Plan local de déplacement (PLD) sous la direction de l’arrondissement, l’un des plus populeux de la ville avec près de 84 000 habitants. Produire un tel PLD est une obligation dans le cadre du Plan de transport de Montréal (2008), mais reflète également une volonté « d’assurer un meilleur partage de la rue entre les différents usagers pour que Montréal-Nord soit reconnu comme un milieu de vie accueillant, sécuritaire, agréable et inclusif, axé sur les transports collectifs et actifs (le train, l’autobus, le vélo, la marche), la cohabitation harmonieuse de ses différents usages (résidentiel, commercial, industriel et institutionnel) et l’intégration de pratiques de développement durable »*, notamment en visant une réduction de la dépendance à l’automobile.

 

Réalisé en concertation avec les multiples acteurs locaux (représentant des commerçants, principales institutions, groupes communautaires, usagers et réseaux de transport collectif, le PLD a permis de faire émerger une culture commune sur les déplacements de l’agglomération. Une attention particulière a aussi été accordée à la consultation des citoyens, notamment par la tenue d’un forum public.

 

*Ville de Montréal, Plan local de déplacement (PLD) Arrondissement Montréal-Nord, p.11 (16 avril 2016)

 

Construction d’un pont de catégorie « pont de secours »

Construction d’un pont de catégorie « pont de secours »
 

 

Ce projet a consisté dans la construction d’un pont d’étagement dans l’échangeur des autoroutes 20 et 73, à Lévis, à la sortie du pont Pierre Laporte. Celui-ci relie l’autoroute 73 Nord à l’autoroute 20 Est et enjambe cinq autoroutes et bretelles. Le tablier de type dalle sur poutres en acier comporte six travées totalisant 318 m de longueur et repose sur des piles encastrées au roc à l’aide de pieux caissons. La construction des remblais d’approches du pont a nécessité l’utilisation de remblai léger afin d’assurer la stabilité des murs de soutènement et des talus imposés par la configuration des lieux. De plus, le projet incluait la modification du système d’éclairage à proximité du pont.
  

Ce pont étant de catégorie « pont de secours », il doit demeurer en service à la suite d’un séisme majeur. La performance sismique exigée par le Code pour ce type de pont, combinée à divers facteurs présents sur le site, rendait extrêmement complexes la conception et la construction des unités de fondations. Une étude d’opportunité réalisée par les concepteurs a montré le potentiel présenté par une solution novatrice : l’isolation sismique. Cette technologie permet de découpler la structure des mouvements du sol en augmentant la flexibilité de la structure et, dans certains cas, de réduire de façon appréciable l’envergure des systèmes structuraux conventionnels de résistance aux charges latérales. Les appuis des piles 3, 4 et 5 sont donc constitués d’isolateurs sismiques de type élastomère fretté à noyau de plomb. Ceux-ci ont été testés en laboratoire et la surveillance demandait une grande connaissance technique de la part du surveillant pour l’approbation de ces derniers.
 

Durant la construction, l’équipe de surveillance de CIMA+ a mis l’accent sur la validation des méthodes de travail de l’entrepreneur afin d’assurer la sécurité des usagers et de minimiser les impacts sur la gestion de la circulation dans ce secteur très achalandé.
 

En somme, ce projet d’envergure, complexe et stratégique pour le ministère des Transports a permis de faire avancer les connaissances dans le domaine de l’isolation sismique des ponts au Québec et ailleurs dans le monde. L’utilisation d’isolation sismique dans le cadre de construction de ponts d’envergure s’avère très prometteuse pour les prochaines années et elle permettra non seulement de réduire les coûts, mais aussi de faciliter la réhabilitation sismique des ouvrages d’art existants.

Réalisation d’un plan local de déplacement

Réalisation d’un plan local de déplacement
 

 

L’arrondissement Rosemont–La Petite-Patrie est le 3e arrondissement le plus populeux et le 4e employeur de Montréal. Par sa position géographique entre le nord et le sud de l’île de Montréal, de nombreux véhicules transitent par le secteur. L’arrondissement a donc mandaté la firme CIMA+ pour réaliser son Plan local de déplacement (PLD), qui est à la fois une obligation dans le cadre du Plan de transport de Montréal (2008), et qui découle aussi d’une volonté de la part de l’arrondissement :
 

  •  D’améliorer la mobilité et l’accessibilité depuis et vers l’arrondissement
  •  D’améliorer la qualité de vie des résidents
  •  De réduire les impacts des déplacements sur la santé publique et l’environnement
  •  De contribuer à la vitalité économique de l’arrondissement
  •  Inciter la pratique des modes alternatifs à l’auto-solo
  •  Réduire la circulation de transit dans les rues locales
  •  Sécuriser et améliorer le confort pour les cyclistes et les piétons
     

Le PLD a été réalisé selon une démarche pleinement concertée entre les multiples acteurs locaux (représentant des commerçants, principales institutions, groupes communautaires), et les usagers ou professionnels (STM, Communauto, Bixi) du territoire à l’étude. Par ailleurs, le PLD a été l’occasion de faire émerger une culture commune sur les déplacements au sein de l’agglomération.
 

Une attention particulière est portée à la concertation des citoyens notamment par la mise en place d’un site internet afin d’informer et de recueillir les commentaires de la population. Le PLD intègre également la démarche de consultation auprès de l’ensemble des employés des entreprises établies dans l’arrondissement pour connaître leurs besoins en matière de déplacements (exercice réalisé par Mobiligo).
 

Le PLD Rosemont–La-Petite-Patrie s’inscrit pleinement dans une démarche de développement durable en planifiant l’ensemble des modes de transports de façon intégrée (TC, modes actifs, routiers) à court, moyen et long termes. Le PLD vise à la fois à améliorer la qualité de vie des citoyens et à permettre le transfert modal vers les modes alternatifs à l’automobile.

Plan directeur pour la mobilité piétonnière

Plan directeur pour la mobilité piétonnière
 

 

L’objectif de ce plan directeur est de tracer les grandes lignes d’un plan de travail devant se déployer sur 20 ans (jusqu’en 2031) et visant à améliorer la mobilité des piétons dans la ville de Hamilton en Ontario. Par mobilité, on entend la marche, la course, et le déplacement assisté au moyen de dispositifs comme les scooters, fauteuils roulants et marchettes.

Le plan s’inscrit dans la foulée de l’engagement de Hamilton envers la Charte internationale de la marche, signée par le maire de la ville en 2008. L’objectif du plan directeur est de fournir des environnements piétonniers sécuritaires, attrayants et pratiques; et ce faisant, de rendre les institutions communautaires, les installations de loisirs, les bureaux et les commerces plus accessibles aux piétons. Le plan vise à atteindre les buts et objectifs du plan directeur des transports de la Ville et du nouveau plan officiel en matière de mobilité piétonnière.
 

L’étude du plan directeur procède conformément aux phases 1 et 2 du processus de Municipal Class Environmental Assessment (Class EA) de la Municipal Engineers Association (MEA). Les moyens suivants ont été utilisés au cours de la phase 1 pour recueillir les commentaires du public :
 

  • Avis d’étude publiés dans les journaux locaux et postés aux principales organisations concernées
  • Nouvelles à propos de l’étude mises en ligne sur le site Web du projet de la Ville
  • Annonces de rencontres publiques communiquées par l’entremise de Facebook et Twitter
  • Rencontres tenues avec un groupe consultatif sur la circulation piétonnière
  • Sondage en ligne sur la mobilité piétonnière, aussi disponible en version papier
  • Carte interactive (marche communautaire), aussi disponible en version papier
  • Centres d’information publique : panneaux d’information, présentation du projet, période de questions-réponses, feuillets servant à recueillir les commentaires des participants

Les résultats des initiatives susmentionnées sont examinés collectivement pour établir un profil du piéton de Hamilton et identifier les secteurs prioritaires afin d’améliorer la sécurité, le confort, la mobilité et la connectivité des usagers. La phase 1 permet d’identifier concrètement les enjeux de la mobilité piétonnière, lesquels seront analysés durant la phase 2 de l’étude.

 

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