La collaboration : moteur d’innovation en ingénierie

Kate Barclay, ingénieure en transport chez CIMA+, explique comment la collaboration permet de concevoir des solutions concrètes en transport.

Au terme d’un projet d’ingénierie innovant, les résultats visibles – infrastructures de pointe, technologies révolutionnaires et services améliorés structurants pour les communautés – témoignent de mois, voire d’années, de travail technique. Mais ce qui demeure imperceptible, c’est la force motrice derrière ces réalisations : la dynamique collective d’une équipe qui travaille ensemble pour explorer des idées, remettre en question des hypothèses et résoudre des problèmes complexes. Les échanges entre disciplines, la mise en commun des perspectives et l’engagement collectif à relever des défis concrets sont autant d’éléments qui stimulent l’innovation et rendent possibles la réalisation de projets d’avant-garde.

Chez CIMA+, cet esprit de concertation se trouve au cœur de la manière dont la firme vise l’excellence. La culture de CIMA+ repose sur un ensemble de valeurs fondamentales qui placent l’esprit d’équipe au même niveau que l’excellence. La collaboration est considérée comme essentielle à la gestion des projets et à l’émergence d’idées novatrices. En valorisant la communication ouverte, le respect de la diversité des expertises et la résolution coopérative des problèmes, CIMA+ crée un environnement où les gens sont encouragés à partager leurs connaissances, à innover ensemble et à concevoir des solutions qui dépassent les attentes des clients et des collectivités.

Kate Barclay est ingénieure de projet et gestionnaire de projet au sein du secteur Transport de CIMA+. Elle évolue avec aisance dans cet environnement collaboratif et adhère pleinement au processus d’amélioration continue qui consiste à se réunir pour partager ouvertement des idées. « En tant qu’ingénieures et ingénieurs, nous passons naturellement par différentes étapes : nous réfléchissons à des idées, nous testons des perspectives de départ et nous naviguons à travers plusieurs disciplines afin d’obtenir la meilleure solution possible », explique-t-elle. Cette approche est essentielle aux études d’évaluation environnementale et aux travaux de conception préliminaire qu’elle dirige, où elle mobilise les expertises d’un large éventail de spécialistes et guide les équipes vers des mesures qui répondent à la fois aux objectifs du mandat et aux besoins des communautés. « Je travaille avec des spécialistes de plusieurs domaines, notamment en écologie, en archéologie, en patrimoine culturel, en sécurité, en circulation, en drainage, en structures, en bruit et en qualité de l’air, qui considèrent les problèmes et nos projets sous des angles entièrement différents, ce qui remet constamment en question nos idées initiales et nous permet d’affiner nos recommandations. » Ces échanges de points de vue réguliers ne font pas qu’améliorer les résultats techniques : ils rendent également le travail dynamique, stimulant et profondément valorisant.

Cette approche axée sur l’écoute, le dialogue et les besoins des personnes est liée à ce qui a d’abord attiré Kate vers l’ingénierie : le transport lui-même et la manière dont il met en relation les individus, les lieux et les occasions. « J’ai d’abord été attirée par une carrière en transport parce que la mobilité favorise les interactions humaines, soutient la vie économique et sociale, et influence le fonctionnement des communautés, en mettant en relation les gens, les lieux et les occasions », explique-t-elle. La dimension tangible des réalisations liées au transport constitue l’essence même de cet attrait. Contrairement aux domaines des politiques ou de la planification des transports, l’ingénierie des transports porte sur des infrastructures qui influencent directement les façons dont les gens se déplacent et les options qu’ils privilégient. « Nos décisions influencent leurs choix, la facilité de leurs déplacements et leur confort, idéalement pour le mieux. De petits changements peuvent avoir des répercussions importantes sur un grand nombre de personnes. »

Cette attention portée à l’humain dépasse les orientations techniques et s’étend à la manière dont les solutions prennent forme grâce au dialogue et à la participation. Pour Kate, la collaboration ne se limite pas à la coordination technique au sein de l’équipe de projet; elle consiste aussi à impliquer les parties prenantes et le public de façon active. La mobilisation du public constitue un aspect important, voire déterminant de son rôle, qui exige ouverture d’esprit, curiosité et écoute. « J’accorde beaucoup d’importance aux occasions de rencontrer le public et d’entendre ses opinions », dit-elle. Ces discussions permettent de s’assurer que les solutions sont basées sur la vie réelle, et donnent lieu à des résultats qui reflètent à la fois les meilleures pratiques en ingénierie et les réalités des milieux concernés qui dépendent des infrastructures locales.

Concilier ces multiples perspectives est toutefois rarement simple. Comme l’observe Kate, les projets de mobilité sont complexes par nature. « Le transport est comme un casse-tête, car il faut assembler de nombreuses pièces interdépendantes : modifier une pièce a des répercussions sur toutes les autres. » Chaque système ou composante est soumis à des contraintes liées à l’espace, aux budgets, aux priorités politiques et aux conséquences environnementales, et il existe rarement une seule bonne réponse. Pour ajouter à cette complexité, le casse-tête évolue constamment : les habitudes de déplacement changent, les usages des espaces se transforment, les populations augmentent et de nouveaux modes de déplacement apparaissent. Pour Kate, ce caractère dynamique fait partie de ce qui rend son travail si passionnant : il offre sans cesse des occasions de réévaluer les hypothèses et d’optimiser les propositions au fil du temps.

Kate prolonge également cette volonté de créer des liens à l’extérieur de CIMA+, au sein de l’industrie, par son engagement auprès du WTS (Women’s Transportation Seminar). Fondé pour faire progresser les carrières des femmes dans le secteur des transports, WTS a été une source d’inspiration pour elle. « Je quitte toujours les événements de WTS remplie d’énergie et motivée par la manière dont le transport façonne notre communauté. » Séduite par la richesse du réseau professionnel de l’organisation et par son engagement envers l’équité, elle contribue désormais à renforcer la présence de CIMA+ au sein du chapitre (d’où?) et a récemment soumis sa candidature au programme de mentorat 2026 du WTS.

 

Par son travail, Kate incarne les valeurs de collaboration qui sont au cœur de la culture de CIMA+. « Un milieu de travail axé sur les bonnes relations et l’entraide permet de réaliser de meilleurs projets et offre une expérience plus positive pour tout le monde », conclut-elle. Une conviction qui reflète l’engagement de la firme envers l’esprit d’équipe et l’excellence. En réunissant des individus aux expériences multiples, issus de disciplines et de communautés diverses, elle démontre que les liens interpersonnels améliorent non seulement la qualité des projets, mais favorisent également un environnement où chacune et chacun se sent encouragé à évoluer, à contribuer et à se dépasser.